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Canaliser l’énergie de vie

"Incarne qui tu es, dans ce que tu fais & Ose vibrer ta vie"

Canaliser l’énergie de vie

Canaliser l’énergie de vie

Canaliser l’énergie de vie

Cela devient de plus en plus évident que le fait de lâcher de vieilles émotions refoulées permet de passer à autre chose. De retrouver le goût de créer, d’innover.

Je me demandais souvent, lorsque j’étais dans l’accueil de pensées et d’émotions relatives au passé, au rôle de victime, si je fais correctement les choses.

C’est une des nombreuses inquiétudes du mental qui veut bien faire. Qui veut être validé et récompensé pour ses actions. Ceci dit, ça n’est pas du tout un jugement négatif à son égard parce que ce mode de fonctionnement qui consiste à évaluer les choses. A vouloir bien faire est vraiment utile voire nécessaire. Tout comme le besoin d’être validé et récompensé participe au bien-être et à l’établissement d’une juste estime de soi.

Le mental a besoin d’évaluer les résultats de ses actions pour avancer. Pour sentir qu’il est sur la bonne voie ou en accord avec les aspirations et inspirations de l’âme.

Ces fonctions peuvent être néfastes si on est identifié uniquement au mental parce qu’alors, on cherche l’approbation extérieure pour sentir qu’on a de la valeur. On attend d’être validé par les autres. Ce qui fait qu’on agit en ce sens. On fait tout pour plaire. Et ce faisant on n’est pas authentique. On nourrit le personnage, les souffrances, les fausses croyance. Et on se trahit, on est divisé intérieurement et perpétuellement en manque.

 

C’est la vie elle-même et la façon dont la joie s’installe progressivement qui démontrent que j’ai accueillies les pensées émotions de l’enfant « comme il le fallait ». La sincérité, la transparence et le fait de ne pas s’identifier aux remontées psycho-émotionnelles est suffisant à libérer le passé ou la charge émotionnelle refoulée.

Le mental a besoin d’évaluer les résultats de ses actions pour avancer

Mais cela s’étale sur plusieurs heures. Voire sur plusieurs jours. Bien que ça puisse aussi se vivre parfois de façon instantanée. Plus on plonge loin dans les profondeurs de l’inconscient et plus le processus demande du temps avant de pouvoir retrouver la joie, le désir, l’enthousiasme à agir.

En fait, il ne s’agit pas tant d’aller loin dans les profondeurs. Mais de regarder en toute sincérité, d’oser ressentir. Et par-dessus tout, plus on peut faire cette immersion sans que le mental n’intervienne et plus la libération est rapide. Déjà dans l’instant, au moment où on ressent les émotions difficiles.

Celles qui sont reliées aux anciennes croyances et conditionnements, si on peut revenir au silence mental alors que les sensations s’expriment, il n’y a pas de souffrance ou d’attachement à cette souffrance d’ordre psychologique.

Vivre sa vie en suivant le désir, l’enthousiasme, est aussi ce qui guérit l’enfant en soi non seulement parce qu’on suit l’inspiration. Mais aussi parce qu’on honore cet enfant, on lui permet d’exprimer la spontanéité. Il a le droit d’exprimer autant ce qui apparaît désagréable que ce qui est l’expression pure de la joie.

Cette façon de suivre et ainsi de cultiver la joie, sans pour autant nier ou refouler les émotions dites négatives, restaure l’harmonie et les aspirations de l’âme. Du moi véritable émergent à nouveau tout comme le désir de créer. Et les énergies du printemps sont idéales pour cela, elles éveillent ce potentiel en chacun tout comme elles agissent dans la nature.

J’ai observé ce processus naturel et sans forcer. Sans intellectualiser les choses pour diriger les élans à créer, simplement en suivant le désir de l’instant. Je me retrouve avec plusieurs chantiers en cours.

Je n’interprète plus les choses lorsqu’elles surviennent mais j’attends de vivre le processus complet afin de recevoir l’image de celui-ci et ce qui en ressort.

J’ai toujours aimé commencer plusieurs choses en même temps. Et, ça ne m’empêche pas d’aller au bout de chacune d’elles ni d’être pleinement à ce que je fais dans l’instant. Mais ça demande d’être à l’écoute de l’inspiration et surtout de lâcher les attentes, le besoin de contrôle et de résultat.

Être à l’écoute c’est juste suivre l’impulsion sans jugements ni interprétation. Cela se situe au niveau du ressenti et quand c’est le bon moment, le mental ne tergiverse pas.

C’est assez animal ou instinctif comme élan. C’est une façon d’agir qui consiste à faire les choses avec enthousiasme. Et à ne pas s’inquiéter ou se critiquer si on laisse tout en plan. Quand une idée est portée par l’enthousiasme, la légèreté ou l’absence de pression, elle se concrétise de la meilleure des façons.

Parce qu’on suit la guidance intérieure. Parce qu’on agit dans l’alignement des corps ou dans l’unité intérieure. Dans la confiance en nos capacités. Autant celles qui sont relatives à l’humain que dans la relation à la source en soi.

Et comme il n’y a pas d’attentes comme le résultat n’est pas ce qui va augmenter l’estime de soi, comme elle n’en dépend pas, la sensation de liberté grandit aussi.

L’estime de soi se situe ici dans le fait de suivre l’élan en toute confiance. C’est ce qui fortifie l’amour de soi. Autant du moi que de l’âme et du corps, du mental, de l’émotionnel. Qui, dans le processus créatif sont orientés vers le même objectif. Il est déjà accompli dans cette unité intérieure et par la joie qui est impulsée par l’énergie du désir.

Je suis tombée sur ces vidéos qui ont trouvé une forte résonance autant par rapport à ce que je vis en ce moment que parce que ça correspond à ma vision des choses, de la vie.

André Stern ¦ Changer notre regard sur le monde

Ce qui rend vraiment joyeux, pleinement vivant, c’est le fait de créer.

Créer c’est faire les choses avec enthousiasme. Alors que faire, répond souvent à un mécanisme automatique. Une obligation, un devoir, une contrainte, un conditionnement, un besoin  de sécurité, de se sentir accepté ou normal. Ces besoins sont légitimes. Mais ils nous font agir dans le stress, par peur, dans la contrainte et l’énergie qui domine est celle du manque, du supposé manque d’amour qui nous pousse à tout faire pour être intégré dans la famille, la société, pour être aimé, validé, reconnu, au détriment de notre vrai moi.

Et créer n’est pas seulement un processus qui s’inscrit dans la matière. C’est un  processus qui est déclenché par un désir émanant de l’unité âme corps esprit.

Cela peut se manifester par de nouvelles idées, une perspective élargie. Une nouvelle façon de considérer les choses. Chaque fois que nous sortons de notre zone de confort, de nos habitudes, chaque fois que nous innovons, nous sommes alignés intérieurement autant à notre âme, notre moi véritable qu’à la vie qui nous anime. Et c’est valable autant pour de nouvelles pensées que pour de nouveaux gestes, de nouveaux désirs.

Concrètement, de désir en désir, j’ai ressorti le matériel pour créer des objets en cuir tout en continuant de préparer le jardin. Bien que cette envie de créer un sac et de rénover des chaussures puisque j’ai appris à le faire et parce que j’ai les outils, matériaux nécessaires, puisse sembler peu de choses, cela témoigne de « l’efficacité » de l’accueil des peines de l’enfant en soi. L’énergie de vie, du désir, l’envie de créer en est le résultat.

Dans cet élan, j’ai dû faire du tri dans le cagibi où j’avais rangé le matériel. Et j’ai retrouvé un sac de bois que j’avais acheté l’année dernière. Là encore, ça peut sembler insignifiant mais la façon dont ça s’est passé est très parlante. C’est à l’image du processus de nettoyage intérieur. Et tout comme la joie vient de l’accueil des pensées refoulées ce tri a amené une récompense puisque le temps est encore très froid pour la saison.

En soi, quelques bûches ne sont pas grand-chose. Mais quand ça vient au moment opportun, au moment où on décide de prendre soin de soi. Ca tombe comme un cadeau du ciel.

C’est cela à mon sens à la fois l’expression de l’abondance et la récompense qui vient lorsqu’on suit la guidance intérieure, l’inspiration enthousiaste. Et c’est aussi ce qui se passe dans notre cerveau mais je ne suis pas assez experte pour en parler. L’abondance c’est pouvoir répondre aux besoins immédiats au bon moment.

Chaque fois que j’accueille les ombres du passé, non seulement je me sens en paix, dans l’unité et la confiance mais il y a en plus un cadeau inattendu, une surprise qui vient comme la cerise sur le gâteau. La peur du manque accueillie m’amène à recevoir de l’argent de façon inattendue ou sans raison apparente. Cette peur reconnue et lâchée autant en suivant l’envie d’acheter quelque chose sans se soucier de savoir si j’en ai les moyens qu’en ressentant et en observant les pensées émotions qui y sont rattachées.

Ceci dit je peux faire confiance aux gardiens intérieurs ou à l’instinct de survie ou encore à la raison pour ne pas faire non plus d’achat extravagant. Les biens matériels n’ont jamais été pour moi synonyme d’épanouissement mais dans le désir de transparence et de sincérité, dans la reconnaissance de tous les besoins, autant ceux du corps que ceux du mental, ma vision change et s’équilibre.

Une autre chose qui témoigne clairement de la libération ou de « l’efficacité de l’accueil » de l’enfant intérieur, c’est l’amélioration de la relation avec ma sœur qui est venue me rendre visite pour mon anniversaire. Déjà, le fait qu’elle soit venue seule, sans son amie, montre qu’elle est davantage en confiance. Avant son amie faisait office de médiatrice ou de garde fou évitant ainsi les frictions.

Hier, on s’est un peu énervé par moment mais c’est vite retombé. De part et d’autre, le travail sur soi porte ses fruits. Puis elle m’a coupé les cheveux de bon cœur et non en se sentant obligée ce qui a aussi amené un résultat plutôt positif. Je ne compte plus les fois où elle a raté la coupe. Soit par le besoin de dominance, de vengeance ou par négligence, de façon plus ou moins consciente, chaque fois, c’était un fiasco ou pour le moins un sujet de dispute.

Mais c’est aussi ma vision des choses qui était faussée par les relations conflictuelles que nous avons nourris durant si longtemps.

Pouvoir suivre la joie, être capable de jouer, de se divertir est essentiel. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec certaines choses énoncées par Deepak Chopra dans ces méditations parce que je me rends compte qu’en prenant du recul sur ce qu’on fait, même dans les choses les plus banales, on peut apprendre et grandir.

On ne fait jamais rien par hasard et même lorsqu’on agit de façon insensé ou d’une manière qui le parait pour l’entourage, il y a un sens, c’est toujours une occasion de mieux se connaitre, de savoir ce qu’on porte, ce qui a besoin d’être libéré, considéré ou abandonné.

Au lieu de s’empêcher d’agir, apprendre à laisser faire et à observer cela avec un léger recul permet de se réconcilier avec certains aspects de soi et on peut alors prendre de nouvelles décisions plus intelligentes ou juste avoir de nouvelles idées, une perspective élargie lorsque la charge émotionnelle a été libérée. Une fois qu’on comprend mieux les choses, une fois que le mental-émotionnel retrouve l’équilibre, on peut alors raisonner objectivement.

D’ailleurs ça me rappelle une vision symbolique que j’aie eue alors que je laissais la tristesse s’exprimer. Je commençais à être submergée par ces émotions et à douter de la présence de la source ou de l’âme et j’ai vu le ciel rempli de nuages, de ces nuages parallèles qui se répandent après le passage des avions. L’idée que malgré cette couche épaisse de nuage, le soleil est quand même présent, m’a ramenée dans la confiance.

Ces nuages sont le reflet des pensées sombres et des émotions associées qui nous plongent dans le doute, la confusion, ils représentent les croyances, les conditionnements qui voilent l’éclat de notre lumière intérieure.

Pourtant, la clarté du jour témoigne de la présence du soleil tout comme le fait d’être vivant, conscient des sensations lourdes sont la preuve irréfutable de la présence de l’âme/Conscience ou de l’observateur neutre.

Et tout comme les émotions sont une forme de nourriture puisque ce sont des énergies, l’eau contenue dans les nuages l’est pour la terre, les plantes. De la même façon que nos émotions peuvent nous submerger, l’eau peut inonder le sol. Tout est question d’équilibre et de besoin dans l’instant. Et à l’image de la force contenue dans un barrage, le refoulement émotionnel peut provoquer autant de dégâts que lorsque le barrage cède.

En ce sens lorsqu’on a refoulé les émotions douloureuses très longtemps, il est important de se donner le temps et d’accepter que les gardiens intérieurs s’opposent à leur émergence. Il est pour cela essentiel de savoir comment ça fonctionne et de s’exercer à lâcher prise dans des situations courantes qui sont faciles à gérer.

Mais c’est surtout la capacité à prendre du recul qu’il est bon d’acquérir.

Pour cela, nous avons des outils ludiques et abordables par le biais du cinéma, des films, des séries. On peut ainsi s’exercer d’une part à laisser les émotions s’exprimer librement et d’autre part à se positionner en observateur neutre.

C’est toujours plus facile de voir les choses de façon élargie, claire, lorsqu’on n’est pas directement ou sentimentalement impliqué. Même si la résonance émotionnelle agit et nous permet de prendre l’habitude de laisser les émotions s’exprimer librement. Le fait de le vivre à travers l’histoire d’autres personnes nous aide. Autant à changer d’attitude vis-à-vis de ce qui se vit en soi qu’à constater le caractère universel des rôles, des réactions, des stratégies, des croyances et conditionnements…

Ce qui peut sembler futile et même une perte de temps devient un outil de libération ou une expérience fructueuse. Et si on a suivi le désir davantage que l’habitude parce que c’est l’heure du feuilleton quotidien, on pourra aussi constater que la guidance de l’âme est permanente. Qu’elle n’est pas non plus un chemin de sacrifice, de souffrance mais au contraire de joie, qu’on apprend plus aisément en suivant l’élan enthousiaste qu’en se faisant un devoir de s’améliorer.

Même quand le désir provient de notre inconscient, il nous invite à observer, à nous connaitre, à nous reconnaitre, à constater l’effet de résonance, l’effet miroir…et surtout à lâcher prise, à s’en détacher

Comme le dit André Stern, le moteur de l’action, c’est la joie tout comme l’envie d’apprendre inhérente à tout humain. C’est l’expression naturelle de la vie, de ce que nous sommes foncièrement. On peut le voir aussi dans la nature lorsqu’une chatte apprend à ses petits à chasser à travers le jeu. Cet apprentissage leur permettra de vivre dans la nature, de devenir autonome.

Se dépouiller de toute forme de conditionnement révèle notre vrai Moi, l’enfant délesté du poids de la souffrance, des croyances, l’âme incarnée au présent dans l’unité et l’alignement des corps à la source.

En ce sens créer dans la matière est un excellent moyen d’être incarné, centré et aligné. Créer ses vêtements, élaborer ses repas, agir selon l’inspiration du moment, c’est honorer à la fois le corps, l’âme, l’esprit et la vie.

J’aime beaucoup la vision de ce que dit André Stern. Parce que c’est vrai qu’en changeant sont point de vue ou en ayant confiance en notre propre vision, en la foi en l’amour et en sa puissance. Nous percevons les choses avec plus de lucidité. Il ne s’agit pas de mettre un calque rose sur les événements, la vie, les choses mais de voir avec les yeux du cœur, de l’âme.

 

Son raisonnement est tout à fait logique et même si nous découvrons à peine ces nouvelles infos. Même si notre vision s’élargit considérablement, nous ne sommes qu’au début de ce changement.

Mais d’un autre côté dans la connaissance approfondie de soi, de notre environnement, de nos réels besoins, le recul nécessaire à cette ouverture de conscience nous amène aussi à relativiser l’idée de soi, du moi et de la notion d’espace temps.

Dans la communion intérieure, la vision élargie de soi, du point de vue de l’âme, il n’y a plus de Je, d’attachement à la matière, au corps physique. Ce détachement ne se fait plus dans le déni ou le rejet mais dans l’accueil et l’abandon des attentes.

La notion même de mort n’apparait plus comme une fin mais comme un renouvellement permanent. Une simple étape, une étape cyclique dans le processus du vivant.

De ce point de vue, la guérison n’est plus un objectif, elle se vit dans l’instant et se manifeste par le bien-être, la joie de pouvoir vivre ces expériences ici et maintenant, de pouvoir s’alléger, se laisser guider, être, vivre et suivre l’élan créatif sans douter.

J’ai pris du retard avec les méditations mais je continue de constater combien ça résonne en moi. C’est clair que la réconciliation avec les différents aspects de soi restaure l’amour, l’unité et la connexion à la source nourrit l’évidence, notre moi est éternel.

Savoir cela viscéralement aide à relativiser les choses, à élargir totalement sa vision et lorsqu’on abandonne les attentes. On n’obéit plus à l’idée qu’il faut tuer le temps, s’occuper en attendant la mort comme un repos bien mérité.

On peut tous constater comment le temps passe vite lorsqu’on fait quelque chose qui nous passionne et combien il est long quand on s’ennuie.

L’énergie du désir, de la joie et du plaisir nous font dépasser les limites du temps. En nous connectant à notre vraie nature. On est alors en dehors de ce temps linéaire et en même temps pleinement incarné lorsque nous vivons ce processus créatif initié par le désir, et porté par la joie.

Une façon de transcender les limites à la fois du mental, des croyances, des conditionnements et du temps. On ne le subit plus, on s’inscrit en son mouvement cyclique. C’est d’ailleurs le thème de la méditation du jour 13 que j’aie écoutée hier soir.

Dans ce désir de créer, la vie me soutient par le biais de ma sœur qui m’a ramené de la laine. J’aime tricoter et surtout des paires de socquettes. J’en ai donné aux voisines qui savent apprécier ce genre de cadeaux et là encore, le goût du partage. Le fait de prendre plaisir à donner est encore un signe de guérison de l’enfant en moi. Enfin disons que je canalise mieux les énergies du printemps et que le moi véritable s’exprime plus ouvertement et librement.

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

 

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